POISON BLE GLUTEN et GLUTAMATE POURQUOI ?

2013.08.18.      POISON BLE GLUTEN et GLUTAMATE POURQUOI ?

Blé moderne : <modifiés plus de1000 fois,> une sorte de plastique

Nos ancêtres ne mangeaient pas de gluten. La consommation régulière de blé n’a commencé qu’il y a 10 000 ans environ, avec les débuts de l’agriculture. Mais l’enquête de Julien Venesson révèle qu’il y a quelques dizaines d’années, pour augmenter les rendements et éviter la famine dans certains pays du monde, des agronomes généticiens ont mis au point de nouveaux blés, fruit de manipulations génétiques en laboratoire, des Frankenblés. Ces blés génétiquement modifiés sont ceux que nous achetons aujourd’hui, même en magasins bios ! Et aujourd’hui la recherche montre que ces blés sont impliqués dans de nombreuses maladies : arthrose, polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques, dépression, maladie de Crohn, et bien d’autres.

Notre système digestif n'est donc pas habitué à consommer du blé. L'entrée massive du blé dans l'alimentation ne nous a pas fait de bien sur le plan individuel. La taille, la longévité et l'état de santé de nos ancêtres ont régressé…..

Pour passer de simple bouillie à l'aspect de pâte élastique et gonflée, il faut que la farine contienne certaines protéines capables de former des liaisons avec l'amidon. Ces protéines, que les chimistes ont appelées les prolamines et les gluténines, forment le gluten. Plus les céréales sont riches en gluten, plus la pâte à tendance à lever, plus votre pain (ou votre brioche, vos gâteaux) seront gonflés et croustillants…

Plus de gluten dans le blé = consommateurs heureux

 

Aujourd'hui, les céréales comme le blé, le kamut, l'orge, le seigle et l'épeautre contiennent jusqu'à 69 % de prolamines parmi leurs protéines, ce qui est énorme.

 

les mères de famille sont surprises de constater que leurs enfants, au goûter, ont mangé « un pain entier ». En réalité, c'est que ce pain, malgré sa taille, ne contenait pratiquement que de l'air.

Autre avantage : l'extraordinaire richesse en gluten des nouvelles farines a permis l'explosion du commerce des viennoiseries, qui prospèrent dans tous les centre-villes, zones commerciales,….

 

Vous souvenez-vous du film « Retour vers le futur 2 », sorti en 1989, où le héros montait dans une machine à voyager dans le temps l'emmenant en 2015 ? Une scène m'avait marqué, où une grand-mère mettait dans son four une petite pastille ressemblant à du plastique, et en ressortait au bout de quelques secondes une énorme pizza fumante et gratinée, sous les cris d'approbation de ses petits-enfants. Hé bien, nous y sommes. Tous ces prodiges, nous les devons à l'extraordinaire richesse en gluten des "blés" modernes.

 La vérité, c’est que nous sommes de plus en plus nombreux à souffrir de multiples maux plus ou moins légers pour lesquels nos médecins ne peuvent pas grand-chose, mais que nous continuons à aller les voir pour leur en parler. Parce que, qu’on le veuille ou non, parler à son médecin, ça rassure. L’ennui c’est que tout rassuré que l’on soit, on ne revient pas forcément avec une solution. Vous faites partie du club ? Posez vous la question du gluten.

Des dizaines de chromosomes en plus !

A la fin du 19e siècle, puis dans les années 60, la recherche agronomique fit de rapides « progrès » pour développer des céréales plus résistantes, plus productives, et plus riches en gluten.

Hybridations et rétro-croisements aboutirent à l'apparition d'espèces totalement nouvelles, que l'on appelle encore « blé » mais qui sont aussi éloignées du blé naturel qu'un éléphant d'une souris, pour ne pas dire qu'une banane en plastique d'une vraie banane.

Le « blé » moderne créé dans les années 1970, qui s'appelle Lerma Rojo 64, Siete Cerros, Sonora 64 ou Super X a en effet quarante-deux chromosomes là où l'engrain de nos ancêtres n'en avait que quatorze !! Chez l'être humain, le fait d'avoir un seul chromosome en trop provoque des handicaps (comme dans la trisomie 21) ou la mort.

De nouvelles protéines que l'homme ne peut pas digérer

Nos lecteurs qui connaissent la biologie savent que les chromosomes sont des brins d'ADN qui servent à coder des protéines, les « briques » de base qui servent à construire un organisme. Le fait que le blé moderne ait des dizaines de chromosomes supplémentaires implique nécessairement qu'il contient d'innombrables protéines nouvelles, dont beaucoup ne sont pas digérables par l'homme.

 

En effet, pour qu'une protéine soit digérée, encore faut-il que le tube digestif fabrique les enzymes adaptées, c'est-à-dire les produits chimiques qui seront capables de les dissoudre. Ce n'est pas toujours le cas, loin de là. C'est parce que vous n'avez pas les mêmes enzymes que la vache qu'elle peut se nourrir d'herbe, et vous non.

Le blé moderne provoque donc, chez un nombre alarmant de personnes, des problèmes digestifs et des réactions d'intolérance (maladie cœliaque), ou du moins d'hypersensibilité, qui se traduisent par des ballonnements, de la constipation, des maux de tête, des insomnies, de la fatigue chronique, de la dépression, des os fragiles, etc.

Certains, comme la spécialiste suisse Elke Arod, vous diront que 80 % de la population est intolérante au blé. (1)

Ce n'est pas une « mode », ni un problème « psychologique ». Le blé moderne est vraiment une nourriture étrangère à l'être humain et, pour certains, cela revient à essayer de manger du plastique.

 

Manger sans gluten permet alors vraiment des améliorations de la santé, et il est tout à fait possible que ce soit le cas pour vous également si vous essayez.

 

Pendant des millions d'années, nos ancêtres ont évité les céréales, car elles contiennent des anti-nutriments qui bloquent l'absorption des minéraux.

La propagande gouvernementale mondiale, incitant les populations à mettre les céréales complètes au centre de leur régime alimentaire est donc dépourvue de bon sens, mais aussi de bases scientifiques.

 

C'est parce qu'ils se sont massivement tournés vers les céréales, qui sont des « calories vides » que les Américains, puis les Européens, et aujourd'hui les autres populations du monde, connaissent ces épouvantables épidémies d'obésité, de diabète, de maladies cardiovasculaires, devenues aujourd'hui la première cause de mortalité au monde. Ce n'est pas parce que l'on mange « trop gras » ou « trop salé ».

Tout le monde peut, s'il le souhaite, manger sans gluten

Manger sans gluten, donc sans blé, ne peut vous faire aucun mal. Bien au contraire, car vous serez obligé de remplacer le blé, le pain, les pâtes, etc., par d'autres aliments de meilleure qualité nutritive.

Tout le monde peut donc, s'il le souhaite démarrer un régime sans gluten. Mais il est évident que les personnes intolérantes au gluten (maladie coeliaque, 1 % de la population), ou souffrant de « sensibilité au gluten », ce qui est beaucoup plus courant, en bénéficieront encore plus que les autres puisqu'elles verront aussi les symptômes de leur maladie disparaître.

C'est pourquoi je vous prépare actuellement une prochaine lettre sur les principes d'un régime sans gluten. A noter que, comme vous l'aurez déjà compris, ce régime a la particularité d'être plus agréable à suivre qu'une alimentation normale, puisqu'il remplace des aliments peu nutritifs et au fond sans grande qualité gustative, par des aliments meilleurs pour la santé et... meilleurs au goût. >
 
J.M. Dupuis.

 

                           Glutamate :

Les premières études constatant les effets secondaires du glutamate datent de 1978 ! Les chercheurs scientifiques et les fabricants de produits alimentaires connaissent depuis très longtemps les dégâts que peut causer à notre santé la consommation systématique de glutamate.  Pour vous en convaincre, il vous suffit d’introduire “MSG Obese” sur Google et vous tomberez sur de très nombreux articles et de très nombreuses études médicales sur le sujet…

 

Le glutamate, c’est quoi exactement ?

Un acide aminé faisant fonction de neuro-transmetteur, déjà présent dans le cerveau et qui joue sur les hormones et les neurones.  Il est essentiel dans le processus de mémorisation et d’apprentissage.  Le problème est qu’il y a une différence de structure moléculaire entre le glutamate naturel biologique et la molécule chimique de synthèse, purifiée, qui n’est pas reconnue par le vivant.  Et quand les fabricants nous serinent que le glutamate étant produit par la nature, il ne peut être dangereux, ils nous manipulent : c’est faux ! Ingéré à doses répétitives et régulières, ce produit de synthèse est un poison dangereux, d’autant plus que l’organisme ne peut identifier son goût.  Ceci a pour effet que le consommateur dépasse, sans le savoir, son seuil de tolérance.

 

Comment se manifeste et fonctionne l’empoisonnement ? 

Des signes comme les migraines, les pertes de cheveux (surtout chez la femme), la prise de poids rapide, la dépression, les troubles gastro-intestinaux, les irritations dermatologiques, les troubles neurologiques comme la fatigue extrême, la dépression, l’irritabilité, l’anxiété, les crises de panique et même la sciatique, les troubles musculaires, respiratoires et j’en passe !

Même en pharmacie, dans plus de monosodique,acétylglutamique acidearginine glutamateglutamate calcique,glutamate de magnésiumglutamique acideantisthène glutamique vitamine Cglutadouzeglutavene

Le glutamate est un acide aminé non essentiel, c’est-à-dire que notre organisme en produit lui-même.  Il est le neurotransmetteur excitateur le plus important du système nerveux central.  Son action est contrebalancée par les effets inhibiteurs du GABA dont il est d’ailleurs, le précurseur principal.  Lorsque l’équilibre est

 

rompu et que la concentration en glutamate atteint un niveau excessif, il peut hyperstimuler les neurones et provoquer leur mort(Wikipedia).

En fait, quand notre sang chargé en glutamate vient irriguer notre cerveau, il

atteint nos neurones.  A ce moment-là, ceux-ci laissent soudain entrer massivement calcium, sodium, eau, bien au-delà de nos possibilités physiologiques, provoquant une brutale dépolarisation* qui les tue.  En mourant, les neurones relâchent massivement le glutamate qu’ils contiennent.   Celui-ci va alors exciter d’autres neurones, qui meurent à leur tour, et ainsi de suite, par effet boule de neige.

Les doses de glutamate ingérées par les enfants sont parfois si élevées, qu’administrées oralement à un jeune animal, ces mêmes doses entraîneraient la destruction pure et simple du système nerveux central.  Il faut savoir que le cerveau des enfants n’a pas de protection contre le glutamate et son développement intellectuel peut être mis en danger par les influx nerveux incessants que ce produit provoque de façon désordonnée.   Le glutamate peut aussi provoquer la calvitie ou l’acné.  Par ailleurs, un pourcentage élevé des rats de laboratoire nourris au glutamate sont atteints de cécité

 

Si vous avez vécu des expériences à propose du glutamate, partagez-les : ça nous intéresse ! Il faut que tout le monde sache ce que l’industrie alimentaire nous fait ingérer à notre insu et avec quelles conséquences…